Modèle social : rien de va plus ?

Publié le par PP GIRARD

Typologie d'une France incapable de s'entendre sur la reforme du modèle social, un excellent article du Monde, qui j'en suis convaincu, ne vous laisse pas indifferent :

rôle de paradoxe. Les Français ne cessent de se dire préoccupés par le chômage, conviennent que leur pays fait moins bien que d'autres (Grande-Bretagne et Danemark) dont ils saluent les performances, mais ils restent attachés à leur modèle social pour une forte majorité (65 %)...

lire la suite ===> L'article

Et vous cher lecteur, où vous situez vous dans le rapport de force ?
A vos réflexions...

(source : le Monde économique)

Publié dans Billets d'HUMEUR

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

christophe blazquez 16/01/2006 20:26

Bonsoir PPG,Il est vrai que c'est assez paradoxal ...Au fait, as-tu remarqué que ton compteur compte les pages vues et non les visites ! Bon blogging et à bientôtChristophe

Le Monolecte 16/01/2006 10:55

Pas orienté pour un rond cet article...Cela m'amuse monstrueusement ce genre d'articulet. Parce que bien sûr, tout le monde s'abstient bien de définir correctement de quoi on parle.Le modèle social français tel qu'on en rêve encore, c'est ce qui a été mis en place au sortir de la deuxième guerre mondiale, dans un pays exangue, plus que mal en point (ce qui pose la question intéressante de savoir comment on a trouvé l'argent alors pour le faire, alors qu'aujourd'hui, dans un pays infiniment plus riche qu'alors, on peine à financer une version light de ce même système!).Les résistants d'alors avaient conclus que la guerre que nous venions de subir, le nazisme, ce déferlement de violence, avaient été nourris par les profondes inégalités qui s'étaient creusées suite au krash de 29 : paupérisation d'une large partie de la population, chômage de masse, misère de masse (les deux font souvent la paire) ont été les mamelles de la radicalisation des esprits, le terreau sur lequel ont prospéré populisme puis racisme.C'est pour éviter d'en revenir là que le fameux modèle social s'est mis en place : santé et retraite pour tous.Le problème, c'est que depuis 30 ans, sous la pression croissante du chômage de masse, ce fameux modèle social a été consciencieusement détricoté, rang par rang, mais inéluctablement. La financiarisation de la sphère économique est en train de finir le boulot. Et lorsqu'on parle du modèle social français, on fait plutôt de l'archéologie qu'autre chose.Personne n'a envie de se poser de question sur les modes actuels de répartition de la richesse nationale (www.inegalites.fr), ou sur la dégration massive du marché de l'emploi et son corrolaire, l'indemnisation des personnes involontairements privées d'emplois : http://www.inter-emploi.org/archivesedito.htmQuand on demande aux gens : "Etes-vous pour sanctionner les chômeurs fraudeurs?", la réponse est induite par la question.Mais si on leur demandait :"Seriez-vous prêt à aller exercer le même emploi qu'actuellement, mais à 500 km de chez vous et pour 30% moins cher?"ou"Etes-vous prêts à perdre 60% de vos revenus d'ici 2 ans, suite à un licenciement économique?",Il va sans dire que les réponses aux sondages seraient fortement différentes.

PP GIRARD 18/01/2006 10:53

Le monolecte,merci pour ta contribution, Nous n'avons pas les mêmes valeurs : J'écoutais JL borloo, Ministre de l'emploi et de la corrosion sociale, ce matin au regard de la politique de l'emploi, en France. D'exception culturelle, nous sommes passés à exception tout court, voire, bizarrerie, puisque d'après le ministre de l'emploi, nous somme dans le "down ten" des pays pour l'emploi des jeunes, 23 % de chômage des jeunes, ( 18 et 24 ans, environ, méfiance avec les statistiques), et pour celles et ceux qui ont un travail, 80 %  ont un emploi précaire..., Alors pour s'attaquer à ce mal, "je propose de nouvelles formes de contrat (précaire), par la voie législative",  pour répondre à la demande express du Medef.et d'ajouter , sur un ton "nourricié" 'il faut bien les aider ces petits, mais pas trop, ils nous faut bien moderniser le code du travail, avec les partenaires sociaux, ...avec, oui  mais pas trop.En clair, j'invite les entreprises a gérer les jeunes sans expérience de l'entreprise, du métier, comme une catégorie spécifique,  et je mets à dispositions des entreprises des outils pertinents, outils concertés avec les partenaires sociaux 'part salariée' mais très vite.Art L 2.0 : travail précaireNous sommes et nous restons une société "exclusive".Pa exemple, le Canada est une société "inclusive" (theme d'un prochain article), société qui oeuvre vert des objectifs communs