POLEMOLOGIE : communauté des loups

Publié le par PP GIRARD

Polémologie du 18 septembre 2006 ..., autour de la connaissance de soi. Ainsi, les contes de fée nous aident à comprendre comment réagir contre des forces inexpliquées. J’ai revue ce week end avec Emi la compagnie des loups de Neil Jordan, film fantastique de contes et légendes qui raconte le voyage initiatique de Rosaleen et dont le dénouement s’ouvre sur une note d’espoir, teintée de sérénité. Enfant introvertie, elle passe la majeure partie de son temps en vase clos dans une chambre peuplée de rêves et de cauchemars, et, l’univers fantastique, impressionnant et lycanthropique  dépeint par sa grand-mère, étayé par des histoires de loups et de petit chaperon rouge. Ce chef d’œuvre veut nous montrer simplement que la bête est en nous, que le loup se cache dans chaque homme, la louve aussi, et nous démontrer la scission du moi intérieur de Rosaleen.

Au delà de la légende du petit chaperon rouge, ou du monstre du Gévaudan, inexorablement, attirés par leurs semblables, je tiens à souligner deux points dans ma réflexion politique lycanthropique :   

    - Et l’épilogue est là pour nous le montrer dans  une fin heureuse, une sérénité recouvrée, car au fond notre héroïne va au bout de sa démarche et fini par se transformer en louve. Elle prend conscience de qui elle est. Elle consent et finit par s’accepter et ainsi consolider son estime personnelle.
    - Déjà attirée inconsciemment par les êtres qui lui ressemblent, elle peut maintenant mieux s’intégrer dans sa communauté et de fait, survivre. Ce sont les deux ressorts psychologiques qui nous permettent de vivre, de survivre dans un monde cruel. AouuuuuuuuuUUUUUU !

 

 

Illustration en haut à droite : ceci n’est pas un homme ni une femme politique

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