NOUVELLE (gestion) des RAPPORTS HUMAINS
En première lecture rapide de l’éditorial de la lettre de NGRH d’août 2006 par MAB, je lisais bobo ! Surprenant ces associations subjectives ou objectives. Mais non, MAB nous parle d’anthropologie et de transposition adaptée. Ca ouvre des voies de progrès vers une nouvelle (gestion) des rapports humains. Je trouve cette réflexion excellente :
- Des rapports humains régentés par les femmes, pour reprendre les l’idée du texte
- Des rapports humains fondés sur la recherche du consensus.(on a déjà substitué les guerriers par les gladiateurs, les gladiateurs par les footballeurs) Et pour quoi ne pas remplacer l’affrontement par du troc à l’instar de certaines tribus indiennes.
- Des rapports humains fondés sur une communication kinesthésique, et au delà, multi sensorielle, nos codes de bonne conduite nous ayant désespérement éloigné les uns des autres.
Néanmoins est ce que remplacer une domination (du père) par une autre (la mère) contribuerait à plus de paix sociale, d’harmonisation des rapports et, de rapprochement des humains ? Un sujet qui pourrait bien faire écho dans les communautés toutpourelles, ou Le Monolecte, … ;-)
Qu’en pensez vous ?
photo : Flickr
Savez vous que chez les bonobos, le fonctionnement social est très différent de celui de son espèce sœur qu’on connaît mieux les chimpanzés du genre plutôt agressif, et à laisser les mâles dominants prendre la première place ?
Chez les bonobos, la domination n’est plus faite par les mâles, mais par les femelles, et la paix passe beaucoup moins par la hiérarchie que par le dialogue. Les femelles alpha bonobos imposent l’ordre par leur forte solidarité, qui les amène parfois à éloigner ensemble un mâle de leur butin. Cette espèce est aussi célèbre pour savoir tempérer les tensions sociales par le sexe. Dans la journée, les bonobos passent beaucoup de temps à exprimer par des attouchements leur pacifisme ou à clore ainsi une dispute. Mais il n’y a pas que chez les singes, les anthropologues ont également identifié des populations humaines comme les Inuit ou les Mbuti fondées sur l’interdiction des affrontements.
Alors, si on inventait une gestion des ressources humaines qui s’inspire d’un modèle moins connu mais qui semble avoir fait ses preuves, pour changer, sans aller bien jusqu’à imaginer une résolution des problèmes et des conflits de la même manière que les bonobos ? (MAB pour le CA)