DUMPING SOCIAL : du Fordisme au Wal-Martisme !
Il est des multinationales "monopolistiques" et de "combat" qui nous en apprennent bien plus sur la communication, l'économie et la politique que toutes les bibliothèques universitaires du monde . J'en veux pour preuve la saga de Wal-Mart, (WM) ce géant américain de la vente au détail, aujourd'hui devenu la plus grosse entreprise du monde.
Un certain Sam Walton, qui d'une petite boutique du fin fond de l' Arkansas à "bétonville", une région des plus pauvres des EU a édifié une multinationale, érigée en modèle, en courroie de transmission, en accelerateur de changement social et economique. tout ça parce qu'il a eu "l'illumination de vendre des pasteques sur le trottoir du magasin et d'offrir en même tepms aux enfats de ces clients des promenades à dos d'âne sur le parking" Georges Herbert Bush Père.
Quelques chiffres pour nous donner le vertige : 310 milliards de $ de CA en 2005, 2,5 % du PNB américain, plus riche et plus influente que 50 pays réunis...
Rappelez vous au début du XXe siècle , du taylorisme, dans un contexte de protectionnisme confortable, on est passé d'une production de masse, au fordisme, conception qui postule que des salariés bien payés et sécurisés dans leur emploi seront de bons consommateurs, de l'industrie automobile entre autres...
Et voici l'avènenemt du libre échange, de la fléxibilité, des rémuneration médiocres et des prix bas, le walmartisme, beaucoup moins triomphant pour les consommateurs, mais qui procède de la même logique économique, puisque les consommateurs "sans le sou" sont contraints d'aller consommer chez les hards discounter...
D'abord une communication au top : puisque la marque s'appuie sur des association astroturf, (gens du terroir parachutés des hautes sphères, en franglais), qui grassement payés par des cabinets de communication de NY ou de Washington, viennent vanter les mérites de la vie moins chère.
Libre échange car la libéralisation des marchés aura permis l'ouverture de magasins dans le monde entier, et de pouvoir en échange acheter des produits du pays d'accueil ... surtout où ça coute le moins cher, et peu importe comment on produit et peut importe si on appauvrit le producteur par des prix bas puisque la philosophie Wal Mart est fondé sur la dégradation sociale.
Prix bas : (de 14 % en moyenne), oui, mais à quel prix ? on est dans une spirale qui nous attire vers le prix bas, toujours plus bas, schizo. d'un client qui économise avec acharnement, et qui contribue à appauvrir aussi le producteur, loin...
Flexibilité et rémunération médiocre : puisque la politique active de la maison c'est de proposer des prix encore plus bas, il faut donc faire des économies, travailler pour WM, c'est adhérer à la philosophie WM, d'ailleurs, qui mieux que WM,...,Delphi, sous traitant automobile, souhaiterait carrement payer ses salariées 9.5 $ ou lieu de 28 actuellement...ça laisse perplexe. Evidemment pas de syndicat, d'ailleurs WM qui fonctionne sur un mode paternaliste, n'a jamais caché son aversion pour les syndicats : " notre philosophie est que seuls des salariés malheureux voudraient adhérer à un syndicat. or WM fait tout pour répondre au besoin de ses salariés " Mona William, porte parole de WM petits besoin...
Et je vous passe les détails des boîtes à outil à disposition des directeurs de magasin pour parer à d'eventuels syndicalisations sauvages. Bien entendu, la résistance populaire s'organise pour contrarier le Gosplan privé de WM.
Seulement voilà le cas WM nous renvoie à un mal qui avance, quand le droit syndical est attaqué, quand un accord supplémentaire de libre échange accroit l'insecurité social, quand des entreprises délocalisent, que l'individualisme triomphe au détriment de la survie du producteur, alors le modèle walmartiste se diffuse...
Un certain Sam Walton, qui d'une petite boutique du fin fond de l' Arkansas à "bétonville", une région des plus pauvres des EU a édifié une multinationale, érigée en modèle, en courroie de transmission, en accelerateur de changement social et economique. tout ça parce qu'il a eu "l'illumination de vendre des pasteques sur le trottoir du magasin et d'offrir en même tepms aux enfats de ces clients des promenades à dos d'âne sur le parking" Georges Herbert Bush Père.
Quelques chiffres pour nous donner le vertige : 310 milliards de $ de CA en 2005, 2,5 % du PNB américain, plus riche et plus influente que 50 pays réunis...
Rappelez vous au début du XXe siècle , du taylorisme, dans un contexte de protectionnisme confortable, on est passé d'une production de masse, au fordisme, conception qui postule que des salariés bien payés et sécurisés dans leur emploi seront de bons consommateurs, de l'industrie automobile entre autres...
Et voici l'avènenemt du libre échange, de la fléxibilité, des rémuneration médiocres et des prix bas, le walmartisme, beaucoup moins triomphant pour les consommateurs, mais qui procède de la même logique économique, puisque les consommateurs "sans le sou" sont contraints d'aller consommer chez les hards discounter...
D'abord une communication au top : puisque la marque s'appuie sur des association astroturf, (gens du terroir parachutés des hautes sphères, en franglais), qui grassement payés par des cabinets de communication de NY ou de Washington, viennent vanter les mérites de la vie moins chère.
Libre échange car la libéralisation des marchés aura permis l'ouverture de magasins dans le monde entier, et de pouvoir en échange acheter des produits du pays d'accueil ... surtout où ça coute le moins cher, et peu importe comment on produit et peut importe si on appauvrit le producteur par des prix bas puisque la philosophie Wal Mart est fondé sur la dégradation sociale.
Prix bas : (de 14 % en moyenne), oui, mais à quel prix ? on est dans une spirale qui nous attire vers le prix bas, toujours plus bas, schizo. d'un client qui économise avec acharnement, et qui contribue à appauvrir aussi le producteur, loin...
Flexibilité et rémunération médiocre : puisque la politique active de la maison c'est de proposer des prix encore plus bas, il faut donc faire des économies, travailler pour WM, c'est adhérer à la philosophie WM, d'ailleurs, qui mieux que WM,...,Delphi, sous traitant automobile, souhaiterait carrement payer ses salariées 9.5 $ ou lieu de 28 actuellement...ça laisse perplexe. Evidemment pas de syndicat, d'ailleurs WM qui fonctionne sur un mode paternaliste, n'a jamais caché son aversion pour les syndicats : " notre philosophie est que seuls des salariés malheureux voudraient adhérer à un syndicat. or WM fait tout pour répondre au besoin de ses salariés " Mona William, porte parole de WM petits besoin...
Et je vous passe les détails des boîtes à outil à disposition des directeurs de magasin pour parer à d'eventuels syndicalisations sauvages. Bien entendu, la résistance populaire s'organise pour contrarier le Gosplan privé de WM.
Seulement voilà le cas WM nous renvoie à un mal qui avance, quand le droit syndical est attaqué, quand un accord supplémentaire de libre échange accroit l'insecurité social, quand des entreprises délocalisent, que l'individualisme triomphe au détriment de la survie du producteur, alors le modèle walmartiste se diffuse...
(source : MD janvier 2006)
Publicité