La place et la raison d’être de la femme canadienne sur le marché du travail – rapport statistique fondé sur le sexe.

Publié le par PP GIRARD

Les femmes jouent un plus grand rôle sur le marché du travail, et leur présence s’accentue dans de nombreux secteurs professionnels.

EVOLUTION

Une des grandes réussites a été la hausse spectaculaire de la proportion de la population féminine possédant un diplôme universitaire.  Elles possèdent, en moyenne, de meilleures compétences en littérature que la population masculine.La proportion des femmes vivant avec leur conjoint a diminué au cours des deux dernières décennies, qu’un plus grand nombre de femmes vivent seules.En 2004, 58 % de toutes les femmes de 15 ans et plus faisaient partie de la population active rémunérée, une hausse par rapport à 42 % en 1976. Par contre, la proportion d’hommes ayant un emploi a chuté pour passer de 73 % à 68 % au cours de la même période.


ENCORE DES VOIES DE PROGRES A EXPLORER

La majorité des femmes au travail continuent d’occuper des emplois à prédominance féminine: enseignement, soins infirmiers et professions du domaine de la santé, travail de bureau ou d’administration, vente et services (2004).
En 2004, 27 % de l’ensemble de la population active féminine était employé à temps partiel, plus du double de la proportion de seulement 11 % observée chez les hommes. Les femmes représentent actuellement environ 70 % des  employées à temps partiel, proportion qui n’a pas énormément changé depuis le milieu des années 1970.

Plus de deux millions de femmes, soit 14 % de l’ensemble de la population féminine, se considéraient comme des femmes appartenant à une minorité visible.
Plus du quart (26 %) des femmes se disant membres d’une minorité visible étaient Chinoises, tandis que 22 % étaient Sud-Asiatiques et 17 % étaient Noires, (Recensement 2001) Les femmes de minorités visibles au Canada sont relativement bien scolarisées. En 2001, 21 % de ces femmes (de 15 ans et plus) détenaient un diplôme universitaire, comparativement à 14 % des femmes n’étant pas de minorités visibles. Bien que les femmes de minorités visibles soient plus instruites, en moyenne, que les autres Canadiennes, elles sont un peu moins susceptibles d’être employées. De plus, les travailleuses de minorités visibles sont généralement moins rémunérées que les autres travailleuses.


ILLUSTRATIONS TRANSCONTINENTALES

Mon dernier post « La guerre des sexes n'aura pas lieu » sur la fin de l’antagonisme  homme / femme était une réflexion non idéale sur les évolutions positives du genre humain. A la lecture du rapport canadien, on constate effectivement des évolutions triomphantes. Je tiens à le souligner que la société canadienne, fondée sur des valeurs de partage, d’égalité, et d’ouverture d’esprit est une société inclusive.
Au delà du Canada, Il y a bien évolution mais  plus proche de l’accouchement dans la douleur que d’un véritable changement.
    En France, mercredi 8 mars, le Président Chirac inaugure une nouvelle commission  maison de la  mixité, ou comment agir dans l’immobilisme. On fait de la pédagogie, tout bords confondus et on créé une maison (parallèle) à défaut d’action plus concrète. Réjouissons nous car nous avons échappé à la sacro sainte commission avec son cortège de personnalités,  préalable quasi rituel à toutes décision d’action étatique.
    Aux Etats unis les femmes diplômés délaissent leur jobs pour élever leurs enfants, Les jeunes diplômées sont trop « individualistes et non plus de conscience professionnelle » s’exclament les unes. « Mais non c’est un problème économique, il y a moins d’emplois » arguent les autres !  Pas si bornées que cela les jeunes femmes américaines.
    En Russie, la femme russe est conditionnée dès la naissance pour devenir ce qu’elle a toujours été : femme de ménage. Les préjugés ont la vie dure et les stéréotypes sont bien ancrés dans la mémoire collective à telle enseigne que la place et la raison d’être de la femme est inscrit dans le code Poutine… un rôle tenu avec pugnacité, presque inconsciemment par  les femmes russes, a l’instar de cette échange que j’ai eu avec Irina une jeune moscovite qui me racontait avoir sauté en parachute … rien d’extraordinaire me direz vous sauf que en France pour un premier saut c’est en binôme avec un parachutiste confirmé, en Russie, pour le premier saut c’est toute seule !
    En Asie, on ne parle par de mauvaises conditions de travail, mais de mauvaise condition de vie ! La condition de vie déplorable de  la femme est sociale et culturelle.  Tellement excessive pour ces femmes d’Asie, que les priorités sont d’abord éducatives, et que les moyens à mettre en œuvre sont plus proches du traitement d’une pandémie, que d’un processus lent de changement des mentalités.

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Publié dans Billets d'HUMEUR

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L
Les commentaires des féministes américaines quand à ces méres au foyer à temps partiel me font doucement rire: comme si c'était un crime, pour une femme, de s'occuper de ses enfants. Comme si une mére n'avait pas le choix de la liberté, le choix d'exercer à l'instar du restant de la nature, certaines qualités et prédispositions maternelles. Comme si du jour au lendemain, les hommes devaient allaiter leurs enfants, et faire usage de leur douce voix bourrue pour chanter de douces chansons mignonnes à leur nouveau-né. Comme si le fait de rester à la maison était dégradant... On croit réver...
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P
Valdo   > C'est surprenant, je m'attendais plus à un com sur la condition féminine en Russie, ou en Asie ... comme quoi, finalement le dialogue est un moyen d'ouverture .C'est une bonne piste ce point de vue de la nouvelle generation des diplômés à l'américaine, je reserve ma réponse dans un prochain post.