La place et la raison dêtre de la femme canadienne sur le marché du travail rapport statistique fondé sur le sexe.
Les femmes jouent un plus grand rôle sur le marché du travail, et leur présence s’accentue dans de nombreux secteurs professionnels.
ENCORE DES VOIES DE PROGRES A EXPLORER
Plus de deux millions de femmes, soit 14 % de l’ensemble de la population féminine, se considéraient comme des femmes appartenant à une minorité visible.
Plus du quart (26 %) des femmes se disant membres d’une minorité visible étaient Chinoises, tandis que 22 % étaient Sud-Asiatiques et 17 % étaient Noires, (Recensement 2001) Les femmes de minorités visibles au Canada sont relativement bien scolarisées. En 2001, 21 % de ces femmes (de 15 ans et plus) détenaient un diplôme universitaire, comparativement à 14 % des femmes n’étant pas de minorités visibles. Bien que les femmes de minorités visibles soient plus instruites, en moyenne, que les autres Canadiennes, elles sont un peu moins susceptibles d’être employées. De plus, les travailleuses de minorités visibles sont généralement moins rémunérées que les autres travailleuses.
ILLUSTRATIONS TRANSCONTINENTALES
Mon dernier post « La guerre des sexes n'aura pas lieu » sur la fin de l’antagonisme homme / femme était une réflexion non idéale sur les évolutions positives du genre humain. A la lecture du rapport canadien, on constate effectivement des évolutions triomphantes. Je tiens à le souligner que la société canadienne, fondée sur des valeurs de partage, d’égalité, et d’ouverture d’esprit est une société inclusive.
Au delà du Canada, Il y a bien évolution mais plus proche de l’accouchement dans la douleur que d’un véritable changement.
En France, mercredi 8 mars, le Président Chirac inaugure une nouvelle commission maison de la mixité, ou comment agir dans l’immobilisme. On fait de la pédagogie, tout bords confondus et on créé une maison (parallèle) à défaut d’action plus concrète. Réjouissons nous car nous avons échappé à la sacro sainte commission avec son cortège de personnalités, préalable quasi rituel à toutes décision d’action étatique.
Aux Etats unis les femmes diplômés délaissent leur jobs pour élever leurs enfants, Les jeunes diplômées sont trop « individualistes et non plus de conscience professionnelle » s’exclament les unes. « Mais non c’est un problème économique, il y a moins d’emplois » arguent les autres ! Pas si bornées que cela les jeunes femmes américaines.
En Russie, la femme russe est conditionnée dès la naissance pour devenir ce qu’elle a toujours été : femme de ménage. Les préjugés ont la vie dure et les stéréotypes sont bien ancrés dans la mémoire collective à telle enseigne que la place et la raison d’être de la femme est inscrit dans le code Poutine… un rôle tenu avec pugnacité, presque inconsciemment par les femmes russes, a l’instar de cette échange que j’ai eu avec Irina une jeune moscovite qui me racontait avoir sauté en parachute … rien d’extraordinaire me direz vous sauf que en France pour un premier saut c’est en binôme avec un parachutiste confirmé, en Russie, pour le premier saut c’est toute seule !
En Asie, on ne parle par de mauvaises conditions de travail, mais de mauvaise condition de vie ! La condition de vie déplorable de la femme est sociale et culturelle. Tellement excessive pour ces femmes d’Asie, que les priorités sont d’abord éducatives, et que les moyens à mettre en œuvre sont plus proches du traitement d’une pandémie, que d’un processus lent de changement des mentalités.